Comme chaque année la perspective de visiter des endroits rarement, voire jamais, ouverts au public m'enthousiasme. (voir aussi ici et ici)
Le programme pour Bordeaux est là .
Je ne sais pas ce que j'irai voir, ni même si je verrai quelque chose : je suis assez crevée pour passer le week-end à sommeiller ou à rattraper mon retard de visionnage de séries (ou à combiner les deux, je sais le faire!).
Le choix est vaste : il y a par exemple la rencontre des artisans s'occupant de la rénovation du grand foyer du Grand Théâtre, la visite de différents bâtiments dans le centre ville (dont l'Hôtel Frugès, allez-y si vous pouvez c'est très beau) ou la Bourse du travail et la Synagogue, etc, etc.
En plus il devrait faire beau, ce serait dommage de ne pas en profiter.
mardi 16 septembre 2008
mardi 26 août 2008
Retour
Déjà plus d'une semaine que je suis revenue de ma petite escapade basquaise.
Pas de photos, l'appareil étant resté à Bordeaux... De toute façon je ne suis pas très douée et ça me barbe de chercher le bon angle, la bonne exposition,etc. Par contre je ne m'en sépare jamais pour les chantiers : c'est bien pratique pour faire les devis d'avoir les détails en images des travaux à faire.
Je suis partie le jeudi 14 en fin de matinée et je suis rentrée le lundi 18. Dimanche nous avons fait un tour à Saint Jean Pied de Port. (oui, ce n'est pas raconté dans l'ordre chronologique mais c'est moi qui commande)
J'ai longtemps été passer mes vacances dans le coin quand j'étais petite mais mes souvenirs étaient plus que restreints, ça date quand même d'il y a une trentaine d'années. (le coup de vieux, dis donc!)
J'ai donc redécouvert les remparts et les petites rues pentues et pittoresques, sous un soleil éclatant en plus. J'ai passé un très bon moment.
Le samedi nous avions été visiter le château d'Andurain à Mauléon. (photo ici) Une heure qui est passée très vite. Il est encore habité par les decendants qui l'ont construit et ils ont su préserver aussi bien l'intérieur que l'extérieur d'une façon assez exceptionnelle je trouve.
Les cheminées baroques, le mobilier du XVIIème au XIXème, des ouvrages rares dont des incunables xylographiques (le texte était gravé à l'envers sur une plaque en bois puis enduit d'encre et pressé sur le papier) et une belle charpente de 16 m de haut, tout ceci laisse entrevoir ce qu'était la vie des habitants de cette belle bâtisse. Pour la petite histoire lors de la visite des combles on voit une petite ouverture dans le plancher donnant dans un espace situé au-dessus du plafond de l'étage inférieur : les jours de grands froids les domestiques qui logeaient sous le toit se réfugiaient dans ce recoin pour s'isoler des courants d'air. Dur, dur.
A l'extérieur on se trouve devant la façade type Renaissance avec des espèces de gargouilles qui n'en sont pas (en fait ce sont des trous permettant de passer le canon du mousquet et de tirer sur l'ennemi), avec un toit côté rue couvert en bardeaux (des tuiles en bois, pour simplifier) et en ardoises sur l'arrière (refait récemment ainsi car moins cher et autorisé car non classé), tout ceci a du vécu, on voit des fissures, tout n'est pas droit, et c'est cela qui est bien.
Entretenu et respecté.
J'ai aussi bien mangé, notamment des piquillos à la morue délicieux et du gâteau...basque. Un de mes péchés mignons, je dois le reconnaître.
Cette petite coupure m'a fait du bien, même si elle était trop courte. Je suis encore au travail cette semaine avec l'espoir d'avoir un peu plus de repos la semaine prochaine.
Mais j'ai déjà deux rendez-vous de prévus...
Pas de photos, l'appareil étant resté à Bordeaux... De toute façon je ne suis pas très douée et ça me barbe de chercher le bon angle, la bonne exposition,etc. Par contre je ne m'en sépare jamais pour les chantiers : c'est bien pratique pour faire les devis d'avoir les détails en images des travaux à faire.
Je suis partie le jeudi 14 en fin de matinée et je suis rentrée le lundi 18. Dimanche nous avons fait un tour à Saint Jean Pied de Port. (oui, ce n'est pas raconté dans l'ordre chronologique mais c'est moi qui commande)
J'ai longtemps été passer mes vacances dans le coin quand j'étais petite mais mes souvenirs étaient plus que restreints, ça date quand même d'il y a une trentaine d'années. (le coup de vieux, dis donc!)
J'ai donc redécouvert les remparts et les petites rues pentues et pittoresques, sous un soleil éclatant en plus. J'ai passé un très bon moment.
Le samedi nous avions été visiter le château d'Andurain à Mauléon. (photo ici) Une heure qui est passée très vite. Il est encore habité par les decendants qui l'ont construit et ils ont su préserver aussi bien l'intérieur que l'extérieur d'une façon assez exceptionnelle je trouve.
Les cheminées baroques, le mobilier du XVIIème au XIXème, des ouvrages rares dont des incunables xylographiques (le texte était gravé à l'envers sur une plaque en bois puis enduit d'encre et pressé sur le papier) et une belle charpente de 16 m de haut, tout ceci laisse entrevoir ce qu'était la vie des habitants de cette belle bâtisse. Pour la petite histoire lors de la visite des combles on voit une petite ouverture dans le plancher donnant dans un espace situé au-dessus du plafond de l'étage inférieur : les jours de grands froids les domestiques qui logeaient sous le toit se réfugiaient dans ce recoin pour s'isoler des courants d'air. Dur, dur.
A l'extérieur on se trouve devant la façade type Renaissance avec des espèces de gargouilles qui n'en sont pas (en fait ce sont des trous permettant de passer le canon du mousquet et de tirer sur l'ennemi), avec un toit côté rue couvert en bardeaux (des tuiles en bois, pour simplifier) et en ardoises sur l'arrière (refait récemment ainsi car moins cher et autorisé car non classé), tout ceci a du vécu, on voit des fissures, tout n'est pas droit, et c'est cela qui est bien.
Entretenu et respecté.
J'ai aussi bien mangé, notamment des piquillos à la morue délicieux et du gâteau...basque. Un de mes péchés mignons, je dois le reconnaître.
Cette petite coupure m'a fait du bien, même si elle était trop courte. Je suis encore au travail cette semaine avec l'espoir d'avoir un peu plus de repos la semaine prochaine.
Mais j'ai déjà deux rendez-vous de prévus...
lundi 11 août 2008
(Sans) vacances
Je suis toujours au boulot : on a un chantier en cours dans une école et il n'y a pas eu moyen de s'arranger pour étaler les travaux sur plusieurs périodes de vacances scolaires.
Mes employés ne sont pas ravis d'avoir dû décaler leurs congés et de ne pas profiter de leur famille... Moi aussi.
Donc ambiance pas formidable, des problèmes techniques imprévus, un fournisseur qui avait oublié ma commande et nous a fait prendre une semaine de retard, plus le temps qui se "maussadise" : quand est-ce que ça va aller mieux?!
Ces derniers temps rien ne se déroule comme prévu. Vous allez me dire "c'est la vie" mais là il y a vraiment une accumulation.
Je suis un peu fatiguée et démotivée.
Point positif : je pars jeudi jusqu'à dimanche profiter du pont du 15 août au Pays-Basque. Ouf!
Mes employés ne sont pas ravis d'avoir dû décaler leurs congés et de ne pas profiter de leur famille... Moi aussi.
Donc ambiance pas formidable, des problèmes techniques imprévus, un fournisseur qui avait oublié ma commande et nous a fait prendre une semaine de retard, plus le temps qui se "maussadise" : quand est-ce que ça va aller mieux?!
Ces derniers temps rien ne se déroule comme prévu. Vous allez me dire "c'est la vie" mais là il y a vraiment une accumulation.
Je suis un peu fatiguée et démotivée.
Point positif : je pars jeudi jusqu'à dimanche profiter du pont du 15 août au Pays-Basque. Ouf!
lundi 28 juillet 2008
Les infirmiers en danger
Je viens de lire la dernière note de Yann et je vous invite fortement à en faire de même. Pour ceux qui l'ignorent (est-ce possible????) il est infirmier et il nous parle du projet de réforme du système de soins qui est en cours. Et c'est plus qu'inquiétant!
C'est là.
Je ne suis pas concernée actuellement par la situation mais j'ai eu des personnes de mon entourage qui ont été confrontées à la dépendance et je sais tout le travail, souvent ingrat, qu'accomplissent alors les infirmiers.
Yann explique bien les tenants et les aboutissants, vous verrez. Tout ce que je rajouterai c'est que je suis admirative des gens de cette profession et que je souhaite que tout le monde se mobilise pour eux.
Parlez-en autour de vous.
C'est là.
Je ne suis pas concernée actuellement par la situation mais j'ai eu des personnes de mon entourage qui ont été confrontées à la dépendance et je sais tout le travail, souvent ingrat, qu'accomplissent alors les infirmiers.
Yann explique bien les tenants et les aboutissants, vous verrez. Tout ce que je rajouterai c'est que je suis admirative des gens de cette profession et que je souhaite que tout le monde se mobilise pour eux.
Parlez-en autour de vous.
mercredi 16 juillet 2008
Sous le soleil
Toujours de ce monde, mais dans le réel plus que dans le virtuel de la blogosphère.
Je n'ai vraiment pas le temps de vous en dire plus, j'ai une note un peu plus longue dans les brouillons depuis 15 jours, il va falloir que je la termine.
Beaucoup de problèmes au boulot, ça me mine un peu car je n'ai pas trop de solutions pour rétablir la situation.
Côté perso comme d'hab' je ne veux pas trop en dire, simplement je peux vous informer que ça va bien.
Heureusement : ça compense le reste!
A +!
Je n'ai vraiment pas le temps de vous en dire plus, j'ai une note un peu plus longue dans les brouillons depuis 15 jours, il va falloir que je la termine.
Beaucoup de problèmes au boulot, ça me mine un peu car je n'ai pas trop de solutions pour rétablir la situation.
Côté perso comme d'hab' je ne veux pas trop en dire, simplement je peux vous informer que ça va bien.
Heureusement : ça compense le reste!
A +!
vendredi 6 juin 2008
Alléluia
L'esprit humain est capable du pire, comme du meilleur.
Mais celui qui a inventé le "collier cervical souple" (une minerve, autrement dit) est un vrai bienfaiteur de l'humanité.
Quel soulagement!
c'est beau, non?
jeudi 5 juin 2008
Coucou!
On dit que notre corps reflète parfois nos états d'âme.
En ce moment j'en ai plein le cou. (autre façon de dire, avec un accent pseudo hispanisant, que j'en ai plein le c..!!!)
Bref, je me suis réveillée ce matin avec une petite douleur qui s'est vite transformée dans la matinée en d'adorables moments de douleur intense au moindre mouvement pivotant.
Charmant.
Evidemment briser un quasi mois d'absence sur ce blog par des jérémiades ce n'est pas très marrant.
Pour faire simple, disons que ces temps-ci c'est encore plus chargé que d'habitude. Je ne vois plus personne, je ne vais même pas à la réunion mensuelle des blogueurs bordelais. Même mes amis proches se demandent si je suis toujours de ce monde.
Complètement débordée et sans énergie pour sortir de ce tourbillon qui m'éloigne de mon univers habituel.
Alors, parfois, je me dis que je suis peut-être à un de ces croisements où il faut choisir. Par exemple, continuer ce blog, même de façon erratique et aléatoire, ou le fermer complètement.
Pour l'instant même si je ne poste pas, ou très peu, je continue à vous lire via Bloglines et je n'ai pas envie de quitter la blogosphère.
A suivre!
En ce moment j'en ai plein le cou. (autre façon de dire, avec un accent pseudo hispanisant, que j'en ai plein le c..!!!)
Bref, je me suis réveillée ce matin avec une petite douleur qui s'est vite transformée dans la matinée en d'adorables moments de douleur intense au moindre mouvement pivotant.
Charmant.
Evidemment briser un quasi mois d'absence sur ce blog par des jérémiades ce n'est pas très marrant.
Pour faire simple, disons que ces temps-ci c'est encore plus chargé que d'habitude. Je ne vois plus personne, je ne vais même pas à la réunion mensuelle des blogueurs bordelais. Même mes amis proches se demandent si je suis toujours de ce monde.
Complètement débordée et sans énergie pour sortir de ce tourbillon qui m'éloigne de mon univers habituel.
Alors, parfois, je me dis que je suis peut-être à un de ces croisements où il faut choisir. Par exemple, continuer ce blog, même de façon erratique et aléatoire, ou le fermer complètement.
Pour l'instant même si je ne poste pas, ou très peu, je continue à vous lire via Bloglines et je n'ai pas envie de quitter la blogosphère.
A suivre!
vendredi 9 mai 2008
Rythme
Une note tous les 15 jours, voire plus, on ne peut pas dire que je vous harcèle...
Vous travaillez aujourd'hui? Moi, officiellement, je fais le viaduc jusqu'à mardi.
En fait j'en profite pour essayer de rattraper un peu mon retard dans la paperasse au bureau et pour accomplir toutes les tâches barbantes que je repousse sans cesse, notamment ranger mes mails.
C'est fou ce que je peux être conservatrice! Pourtant le mail informativo-publicitaire que je n'ai pas eu le temps de lire il y a six mois, je peux peut-être le mettre à la poubelle, non?
Idem pour les diverses chaînes qu'une certaine amie ne manque jamais de me faire passer. Sympa mais bôf...
Je garde aussi les plus récentes newsletters de Maison à part car il y a des rubriques intéressantes. Celles-là je les mets de côté et je les lis quand j'ai un moment.
Pas de grands projets pour ces trois prochains jours, si ce n'est un petit tour à la Foire internationale de Bordeaux et quelques séances de cinéma.
Un peu de rattrapage de sommeil aussi, si j'y arrive.
Et vous?
Vous travaillez aujourd'hui? Moi, officiellement, je fais le viaduc jusqu'à mardi.
En fait j'en profite pour essayer de rattraper un peu mon retard dans la paperasse au bureau et pour accomplir toutes les tâches barbantes que je repousse sans cesse, notamment ranger mes mails.
C'est fou ce que je peux être conservatrice! Pourtant le mail informativo-publicitaire que je n'ai pas eu le temps de lire il y a six mois, je peux peut-être le mettre à la poubelle, non?
Idem pour les diverses chaînes qu'une certaine amie ne manque jamais de me faire passer. Sympa mais bôf...
Je garde aussi les plus récentes newsletters de Maison à part car il y a des rubriques intéressantes. Celles-là je les mets de côté et je les lis quand j'ai un moment.
Pas de grands projets pour ces trois prochains jours, si ce n'est un petit tour à la Foire internationale de Bordeaux et quelques séances de cinéma.
Un peu de rattrapage de sommeil aussi, si j'y arrive.
Et vous?
mardi 22 avril 2008
40
40 bougies à souffler aujourd'hui, au moins métaphoriquement.
Tout le monde me dit que la quarantaine c'est le début de la fin, ou presque. Que c'est un cap.
A part l'aspect physiologique avec la presbytie qui gagne du terrain et autres effets de l'âge, je ne vois pas, pour l'instant, ce que j'ai à perdre avec ce 4 fatidique.
Je suis bien mieux dans ma peau aujourd'hui qu'il y a 10 ans, pour ne pas dire 20 ans.
Alors, oui, j'ai 40 ans, pas toutes mes dents, déjà!, et tout va bien.
Tout le monde me dit que la quarantaine c'est le début de la fin, ou presque. Que c'est un cap.
A part l'aspect physiologique avec la presbytie qui gagne du terrain et autres effets de l'âge, je ne vois pas, pour l'instant, ce que j'ai à perdre avec ce 4 fatidique.
Je suis bien mieux dans ma peau aujourd'hui qu'il y a 10 ans, pour ne pas dire 20 ans.
Alors, oui, j'ai 40 ans, pas toutes mes dents, déjà!, et tout va bien.
jeudi 3 avril 2008
Nouvelles
Qu'ai-je fait ces derniers temps? Vous vous posez sûrement la question, exquis lecteurs que vous êtes toujours impatients d'avoir de mes nouvelles.
Vendredi soir j'ai enfin pu assister à la réunion mensuelle des blogueurs bordelais. J'ai retrouvé avec un grand plaisir Oldcola, FX, Hélène et Le coin du cinéphage. Un bon vin rouge, des tapas et des discussions intéressantes : une excellente soirée, comme d'habitude.
Samedi j'ai fait une grande découverte et cela m'a occupée une bonne partie de la journée. Impossible de me décrocher de la télé et de la diffusion de l'intégrale d'une série québécoise géniale.
Minuit le soir raconte la vie de trois videurs de Montréal. Trois personnages très différents auxquels on s'attache très, très vite. On voit la vie nocturne mais surtout leur vie et c'est à la fois drôle, pathétique, émouvant, écoeurant, bref on voit leurs bonheurs et leurs malheurs, petits ou grands, et c'est passionnant. C'est vraiment bien écrit, le ton est juste, il y a peu de temps morts, on ne peut pas ne pas craquer pour cette série!
La preuve : samedi je n'ai pu rien faire avant d'avoir visionné la première saison. Heureusement les épisodes sont courts, moins de 30 minutes, mais comme on est accro immédiatement, on se dit "allez, j'en regarde encore un", etc, etc et le temps passe vite!
Et on apprend plein d'expressions "exotiques"...
Edit.: il en parle, et très bien, allez donc là!
Vendredi soir j'ai enfin pu assister à la réunion mensuelle des blogueurs bordelais. J'ai retrouvé avec un grand plaisir Oldcola, FX, Hélène et Le coin du cinéphage. Un bon vin rouge, des tapas et des discussions intéressantes : une excellente soirée, comme d'habitude.
Samedi j'ai fait une grande découverte et cela m'a occupée une bonne partie de la journée. Impossible de me décrocher de la télé et de la diffusion de l'intégrale d'une série québécoise géniale.
Minuit le soir raconte la vie de trois videurs de Montréal. Trois personnages très différents auxquels on s'attache très, très vite. On voit la vie nocturne mais surtout leur vie et c'est à la fois drôle, pathétique, émouvant, écoeurant, bref on voit leurs bonheurs et leurs malheurs, petits ou grands, et c'est passionnant. C'est vraiment bien écrit, le ton est juste, il y a peu de temps morts, on ne peut pas ne pas craquer pour cette série!
La preuve : samedi je n'ai pu rien faire avant d'avoir visionné la première saison. Heureusement les épisodes sont courts, moins de 30 minutes, mais comme on est accro immédiatement, on se dit "allez, j'en regarde encore un", etc, etc et le temps passe vite!
Et on apprend plein d'expressions "exotiques"...
Edit.: il en parle, et très bien, allez donc là!
Inscription à :
Articles (Atom)
